Polyeucte, Martine et Ségo

“I have a dream”.

J’ai fait un rêve ce matin. Un rêve étrange mais aucunement pénétrant. Diable ! Pensez donc… j’ai rêvé des fesses de Martine Aubry et de Ségolène Royal s’éloignant dans la grisaille de cette aube novembrière.

Oui, c’est bizarre, je sais. Pathologique ? J’espère que non.

En fait, c’est à cause des 42 voix d’écart, je crois. Je venais de me lever, le cheveu en bataille, l’haleine douteuse, enveloppé dans ma robe de chambre défraîchie, les chaussettes escaladant élégamment mes mollets galbés par Praxytèle, je tenais une tasse de café fumante, le chroniqueur de France Inter se gaussait, quand le nombre 42 s’est affiché à l’envers de mon front, convoquant ipso facto le vers 42 de Polyeucte :

“Et le désir s’accroît quand les faits se reculent”.

La surprise passée, j’ai essayé de donner du sens à cette fulgurance. J’ai eu du mal jusqu’à ce que je tombe sur cette citation du général :

“Le pouvoir n’était pas à prendre, il était à ramasser”.

Ça pourrait expliquer cette vision croupière.

Tiens, le voile gris des nues automnales se déchire. Je vais en profiter, ça durera pas. A+.

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