En lisant Marcel Proust (17)

« C’est dans la maladie que nous nous rendons compte que nous ne vivons pas seuls mais enchaînés à un être d’un règne différent, dont des abîmes nous séparent et qui ne nous connaît pas et duquel il est impossible de nous faire comprendre : notre corps »

Le côté de Guermantes II, Gallimard, volume VII, pages 146/147.

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