En lisant Pierre Guyotat (1)

(…) plus j’interviens physiquement dans la langue, plus j’ai la sensation de vivre; transformer une langue en verbe est un acte volontaire, un acte physique.
Un débat entre littérature et vie, oui, peut-être, mais pas entre ce que moi j’écris et la vie; parce que c’est la vie, ce que je fais.

Pierre Guyotat, Coma, Mercure de France, 2006, pages 29/30.

Je marche, je me promène avec des amis, j’imagine, dans les ruines… ces ruines, au retour, je les restaure sur la page, je transforme les ruines de la villa romaine, en villa romaine.

Pierre Guyotat, Coma, Mercure de France, 2006, pages 49.

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