La France en r’tard

La France en retard ?« La France doit combler son retard. »

C’est en substance la phrase que j’ai entendue, l’autre jour, en voiture. Je crois que c’était Laurence Parisot, ou Fillon peut-être, je ne sais plus. En tout cas, c’était quelqu’un de la famille. De la famille libérale. En train d’expliquer au micro de quelque journaliste opinant, dans quelle panade ces irresponsables de cheminots mettaient le pays. Il n’y a qu’en France qu’on voit ça, cette propension à tout arrêter et descendre dans la rue dès qu’on a un pet de travers. Résultat : la machine économique s’enraye, ralentit, des rouages entiers coincent et c’est la croissance qui déguste.

Donc la Lolo, si c’était elle –et je crois bien que c’était elle– annonçait le chiffre déjà faramineux des pertes des entreprises. Un chiffre qui prenait un zéro de plus à chaque jour de grève. Et pendant ce temps, les autres, goguenards, nos voisins, qui ne font jamais grève (que les cheminots allemands me pardonnent) en profitent pour engranger les profits, pour nous damer le pion et décrocher les points de croissance.

« La France », expliquait-elle –oui, je suis presque sûr que c’était elle maintenant– « est en retard ».

Et là, allez savoir pourquoi, mon prurit linguistique a commencé à me gratter. « La France en retard » ? Qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire ?

Pas possible, on est à la bourre ? On avait rendez-vous quelque part ? Les autres sont restés à l’heure d’été ? La France serait-elle un gigantesque train que les grévistes auraient arrêté ?

Non, ça ne tient pas debout. Comment un pays peut-il être en retard ? Par rapport à quoi ? Un pays ne bouge pas. Un pays ne peut être ni en avance ni en retard. Ses services d’éducation, son réseau de transport, ses télécommunications, son système de distribution énergétique, sa démocratie même peuvent éventuellement accuser des retards de développement mais le pays en soi ne peut pas être en retard. Oui, « la France en retard », ça ne peut être que rhétorique. C’est une image pour nous faire comprendre quelque chose, autre chose. Mais quoi ? Réfléchissons.

Une image, c’est fait pour frapper, pour faire réagir et « la France en retard », ça fait réagir. La preuve, j’ai réagi. Dans « la France en retard », il y a deux lexèmes forts : « France » et « retard ». Le premier est riche de connotations positives, joyeuses, patriotiques et cocardières. La France, c’est vous, c’est moi, c’est nous, c’est la tour Eiffel, c’est Mariganquinzecentquinze, c’est Molière et les trois cent soixante-cinq fromages, bref, c’est que du bon, que de la fierté.

« Retard », en revanche, c’est pas bon. C’est le rendez-vous raté, c’est l’engueulade à l’embauche, c’est le maillot jaune perdu, le lait qui passe par-dessus.

On a donc, côte à côte, deux trucs dépareillés. Que l’image éternelle de la France soit associée à la mine penaude d’un retardataire, c’est insupportable. Et je me disais que la rancoeur de ceux que la grève dérangeait ne pouvait être que renforcée, décuplée par cette révélation. Ainsi les cheminots grévistes nous mettent à la bourre au sens propre et jetteraient, au figuré, le pays tout entier à la traîne. Une honte !

Mais, d’un autre côté, je venais de démontrer –et de brillante façon– qu’un pays, en soi, ne peut pas être en retard.

Alors j’ai encore réfléchi à en avoir le front plissé par la tempête intérieure et j’ai bien failli rater le panneau qui annonçait le radar. C’en est fallu d’un cheveu.

Mais bon Dieu mais c’est bien sûr, me suis-je dit, quand Lolo dit « la France », elle ne parle pas vraiment de l’hexagone lui-même. Elle sait bien que 550000 km² d’un territoire ne peuvent pas être en retard. Non, décidément elle parle d’autre chose, elle utilise cette image pour créer une sorte d’électrochoc qui titillera la hargne des uns et la culpabilité des autres. Lolo fait ce qu’on appelle en littérature une « métonymie » (un mot pour un autre si vous préférez, ou la cause pour l’effet et réciproquement ou le signe pour la chose, comme on dit « la couronne » pour le pouvoir royal, etc.). Si Lolo nous envoie l’image forte de la France, c’est parce qu’elle veut que ça cingle, que ça claque au vent, que ça frappe les consciences.

Hein ? Quoi ? Qu’est-ce qu’elle veut dire alors ?

Mais c’est très simple. Elle veut dire : « le libéralisme est en retard en France ». Mais si elle le dit comme ça, il risque se trouver du monde pour s’en réjouir. Car si un retard peut être « grave », « conséquent », « fatidique », le libéralisme est souvent « sauvage ». Non ? Donc « le libéralisme est en retard en France », c’est pas une image forte, ça n’émeut que ceux qui ont des thunes dans le CAC 40. L’usager du RER n’en a rien à cirer. Le retard du libéralisme ne lui donne pas envie de cracher à la gueule du cheminot gréviste. Si tu veux qu’il glaviote, si tu veux qu’il « micro-trottoise » en rugissant, il faut pas lui dire que la grève contrarie en priorité ceux qui l’exploitent. Il faut lui dire qu’il est « pris en otage » et que « la France est en retard » à cause de ces jean-foutre, et là, ça lui met vraiment les boules.

Car il faut bien l’avouer –Lolo n’a pas tort– sur le dossier du libéralisme, la France, jusqu’à ces dernières années, a été le cancre de l’Europe. La Thatcher, c’est les Anglais qui l’ont eue, alors forcément, ils ont pris une longueur d’avance. Tandis que nous, non seulement on a dû composer avec des périodes socialo-bolchéviques gangrénées de CMU, de Code du Travail et de trente-cinq heures mais, de surcroît, on a cette sale tendance à descendre dans la rue pour un « oui » ou pour un « non » (surtout pour un « non » d’ailleurs).

Oui, oui, et beaucoup de fois « oui », y a pas de doute, le syndicalisme triomphant, la grève, les revendications sociales sont un frein au libéralisme et à la précarité galopante. C’est bien ce que Lolo, Sarko et Fillon s’évertuent à vous faire comprendre. La grève est une arme DANGEREUSE, REDOUTABLE.

Hein ? Elle est finie ? Ah bon ! Je respire. Bon, mais c’est pas tout maintenant, assez déconné, faut se remettre au turbin pour… combler notre retard.

CowboyCowboy

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35 commentaires pour La France en r’tard

  1. totem dit :

    Métonymie on comprend, « boire un verre » en est une, lexème même avec le Petit Robert c’est moins clair, la racine quoi ? Et hormis ces remarques syntaxiques, à propos du code du travail, ils vont nous le retoquer grave et très prochainement. Le 27 novembre prochain l’assemblée va le réécrire en quelques heures, le formater à la mesure de Lolo & consorts.
    Voir l’article de Gérard Filoche dans Libé d’hier « Massacre du code du travail dans le silence général« 

  2. Cowboy dit :

    Bon, « lexème », c’est sorti de mes souvenirs de linguiste un peu cuistre. J’aurais p’têt dû dire « mot » après tout (ce n’est pas toujours un synonyme de « radical »). Mais deux « mots forts », je trouvais que ça faisait un peu nom de fromage. J’vais quand même voir c’que je peux faire. Merci. 🙂

    Voici ce qu’en dit Wikipedia : Le lexème est le morphème lexical d’un lemme, c’est-à-dire une unité de sens et de son qui n’est pas fonctionnelle ou dérivationnelle. Le lexème renvoie à une notion abstraite ou concrète indépendante de la situation de communication.

  3. Françoise dit :

    Un vieux conte exotique dit :

    Coqs voir une lolo passer, coqs plus chanter.
    Coqs plus chanter, hommes pas se réveiller.
    Hommes pas se réveiller, eux pas travailler.
    Eux pas travailler faute à la lolo.

    CQFD.

  4. Cowboy dit :

    Dire que j’aurais pu dire la même chose en quatre lignes… quelle leçon, Françoise ! Ne le répétez pas mais je crains de n’être qu’un « faiseur ».

  5. Françoise dit :

    « je crains de n’être qu’un “faiseur”

    Un faiseur de bons billets. Je n’ai eu qu’à faire une réponse qui n’aurait pas existé sans le billet.

    CQFD.

  6. tachedencre dit :

    L’explication de wikipédia tend à complexifier encore davantage un sens qui m’échappe… et quant au fromage, n’est-ce pas plutôt à cause du fort que du mot ?
    Ceci dit, et ceci étant, lemme, lexème, morphème et compagnie dégagent un je ne sais quoi de mythologique, un relent de Grèce antique et de Bailly, d’odeur de craie et d’éponge…
    Oui, bon, pardon, je retourne à mes buvards.
    Mille excuses, Cowboy, vous êtes si brillant parfois qu’on s’attarde par chez vous à des heures indues…
    Lexicalement vôtre,
    T.

  7. Ange7 dit :

    Bien le bonjour !

    Je ne connais pas les autres systèmes et ne saurais comparer mais pour la retraite des z’élus (http://5h12.wordpress.com/2007/11/25/) on m’a l’air effectivement très en retard… ou très en avance !

    NDLR No problem, Ange7, le lien est réparé. C

  8. Ange7 dit :

    hem…oups !
    C’est pas comme ça qu’on met un lien ?
    Sorry 😉

  9. Michel Petit dit :

    Euh – je crois que si on prend bien soin de TOUT reproduire, mon ANGE (y compris le fastidieux « http etc »), le lien « passe » automatiquement. Même moi, j’y arrive.
    C’est dire.

  10. Cowboy dit :

    Tachedencre,
    Ah bon, je suis… « parfois » seulement ?
    Il est « parfois » des compliments qui valent bien des descentes en flammes. 🙂 🙂 🙂
    Bon dimanche.

    PS dites-vous simplement qu’un « lexème » est un mot, un élément du lexique et basta. Personnellement -mais je me trompe sûrement-, « lexème » renvoie au « signifié » (le sens, le champ sémantique), et « morphème » au signifiant, à la forme. Y a-t-il un linguiste dans la salle ? Puisse Alain Lecomte passer par ici, il nous réglera ça en trois coups de cuiller à pot.

  11. Cowboy

    Mes respects vous accompagnent. Il y a l’idée. Il y a la forme. Il y a Cowboy. Ici on réfléchit sur l’idée, on se creuse les méninges sur la forme. Bien, non ? J’ai particulièrement apprécié cette démonstration – ma foi – savante sur le retard ou non de la France, ou plutôt, de l’effort qu’elle consent à rattraper le libéralisme. J’ai cru comprendre qu’il y a un petit souci de ce côté. Sur la forme, je saurai ce que signifie à l’avenir un lexème. Il est vrai qu’une unité de sens et de son qui n’est pas fonctionnelle ou dérivationnelle peut prêter à confusion dans un blog. Je m’efforcerai à l’avenir, après votre docte conseil, d’éviter ces entournures peu élégantes. Boileau qui disait : nulle pensée ne peut plaire à l’esprit quand l’oreille est blessée ? Je cite de mémoire. Soyez indulgent.

    Mes salutations très amicales

    Pierre R. Chantelois
    Montréal (Québec)

  12. Cowboy dit :

    Bon dimanche, Pierre,
    Il est vrai aussi que Boileau écrivait :
    « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement,
    Et les mots pour le dire arrivent aisément. »
    Maintenant, je ne suis pas certain que je le suivrais quand il affirme :
    « Nulle pensée ne peut plaire à l’esprit quand l’oreille est blessée. »
    A moins, comme je le pense –et bien sûr je viens de le vérifier dans mon « Art Poétique »- qu’il fasse moins allusion dans ces vers au sens qu’au son. Et dans ce cas, il a mille fois raison. Le rythme, les sonorités sont essentiels. Et la meilleure démonstration, les arguments les plus percutants se doivent d’être servis par une musique à la mesure et digne du propos.
    Puis-je me permettre de citer le passage complet :

    « Ayez pour la cadence une oreille sévère:
    Que toujours dans vos vers le sens coupant les mots,
    Suspende l’hémistiche, en marque le repos.
    Gardez qu’une voyelle à courir trop hâtée
    Ne soit d’une voyelle en son chemin heurtée.
    Il est un heureux choix de mots harmonieux.
    Fuyez des mauvais sons le concours odieux:
    Le vers le mieux rempli, la plus noble pensée
    Ne peut plaire à l’esprit quand l’oreille est blessée. »

    Nicolas Boileau-Despréaux, L’art Poétique, Garnier Frères, Libraires-Editeurs, 1875, page 93.

    PS En tout cas, soyez remercié, en ce dimanche pluvieux, pour avoir guidé mes pas vers ma bibliothèque et m’avoir permis d’exhumer un ouvrage depuis trop longtemps par moi négligé (poil au nez).

    PS’ et oserai-je vous avouer que c’est (indirectement) la prise en compte de ces principes qui m’a fait écrire :

    « C’est le maillot jaune perdu,
    Le lait qui passe par-dessus ». 🙂

  13. totem dit :

    Si je trépasse dans la minute, je trépasserai moins bête, sinon je vais quand même me repencher sur le sens du lexème et ses nombreux petits frères….

  14. tachedencre dit :

    Cher Professeur Cowboy,
    J’ai tout compris, merci.
    J’avais boileau dos, alors, j’ai pris un lexème et m’en vais me blottir dans les bras de morphème.
    😉
    J’ai pas pu m’en empêcher.
    Le « parfois » est en rapport évidemment avec la fréquence de mes visites…
    Studieusement vôtre,
    T.

  15. Cowboy dit :

    Tachedencre,
    Qu’est-ce que je suis content d’avoir des lecteurs/trices marrants. 🙂

  16. Tachedencre dit :

    « Le “parfois” est en rapport évidemment avec la fréquence de mes visites… »
    Mince, j’ai encore failli vous blesser… hmmm… bon…, d’accord : censurez-moi ce « parfois »… Cachez ce lemme que je ne saurais voir…
    T.

  17. Cowboy dit :

    C’est bien ce que je disais 🙂 🙂 🙂

  18. Tachedencre dit :

    Méfiez-vous que je ne fasse preuve à votre égard de la même susceptibilité, et tous vos petits bonhommes jaunes n’y feront rien !!!!!!

  19. « Mariganquinzecentquinze » ? Vous êtes sûr, là ?
    Bon, c’est juste pour être un peu désagréable, en contrepoint de cette guirlande de compliments qui clignotent sur cet édifice épineux… A bas Noël ! Quoi ? C’est pas le sujet ?

  20. Posuto dit :

    “C’est le maillot jaune perdu,
    Le lait qui passe par-dessus »
    Si c’est pas de la poésie brutale dans ce monde libéral, ça !
    (en même temps, du lait qui passe par dessus un maillot, je ne sais pas, j’ai un doute, je veux dire par rapport à mon quotidien, je le sens moyen cette histoire, à la limite je verrais plutôt le maillot éponger le lait auquel cas il n’est plus jaune, et vous ne mentionnez nulle part l’apparition d’une nuance dans cette coloration, mais c’est ça la poésie, ça vous emmène vers des pays imaginaires, top respect Cowboy)
    Kiki 🙂

  21. Cowboy dit :

    Kiki,
    Votre exégèse de l’art poétique (audacieux) que je m’évertue à mettre en oeuvre ne ferait-elle pas l’objet d’une approche un peu trop… ménagère. 🙂

  22. ninog dit :

    tentative desespérée…de laisser un commentaire…2587415547899ème !

  23. ninog dit :

    Ouéééééé !
    Ça marche !
    Et dire que je n’ai rien à dire que les autres n’aient déjà dit..
    Ah, si, c’est quoi finalement cette histoire de raisins verts dont vous me parliez d’un oeil grivois chez toundramante ?

    Allez, je vais me replonger dans l’ouvrage sur Adam Smith qu’on m’a conseillé, histoire d’être bien sûre de savoir de quoi je parle avant d’employer le terme « libéralisme »…

  24. Cowboy dit :

    Quelle tuile, Ninog, de n’avoir rien à dire au moment où l’on vous desserre le bâillon ! 🙂 Moi, j’aurais dit n’importe quoi… euh… « M… à celui qui lira » par exemple… c’est toujours amusant.
    Bon, s’agissant de ma plaisanterie relative à la fable de La Fontaine, il n’y avait aucune grivoiserie dans le propos. Ce n’était qu’une allusion épouvantablement prétentieuse que je vous décoderai via e-mail privé.
    Pour le libéralisme maintenant, pensez-vous que la lecture d’un ouvrage sur un économiste du XVIIIème siècle vous fasse sérieusement progresser sur le dossier. Son étude sera sûrement enrichissante mais vous pourriez peut-être vous épargner ce détour lointain. Il vous suffit d’écouter Jean-Marc Sylvestre le matin, sur France Inter. Prévoir une cuvette la première fois. Cette audition déclenche en effet ipso facto une inversion des réacteurs abdominaux et une expulsion du petit déjeuner. Le libéralisme, c’est ce que vous découvrirez alors dans la cuvette.

  25. ninog dit :

    J’ai pas la télé.
    J’ai pas la radio.
    Le matin, sur France Inter, c’est le milieu de la nuit chez moi, et si c’est pour ça que je me lève à une heure du mat’, autant ne pas me coucher et aller avaler du ti-punch toute la nuit, le résultat risque d’être le même !
    Je lis plus les journaux parce que ça fait contre-effet avec mes ptites pilules du bonheur en ce moment.
    Je ne vis absolument pas tout ce qui est le quotidien (dur !) du peuple français en ce moment.
    Ça doit être pour ça que si je ne prends pas le temps de réfléchir, je suis prise au dépourvu lorsque le temps de laisser un commentaire est venu !

    Mais je vais tenter de faire fonctionner mes deux-trois neurnoes pas encore atrophiés pour y songer…

    Quant à Adam Smith, voyons, il faut commencer par le commencement, pour comprendre l’origine du mal, non ?
    Je viens de me taper Machiavel, un peu de Hobbes, Locke est à venir, Rousseau est mon ami, et Smith est le parachèvement de ma culture économique, celle dont j’aurai tout oublé demain !

  26. Posuto dit :

    Le saviez-vous Cowboy que vous êtes (comme TOUS les blogs du Monde) sponsorisé par une annonce Google au dessus de votre bandeau ? Comme chacune est plus ou moins en rapport avec le contenu du dit blog, devinez quelle est la votre :
    « Annonces Google
    Halte aux idées reçues
    Pour en finir une bonne fois avec les contre-vérités
    http://www.sncf.com/ideesrecues/index.htm »

    (Pierre Chantelois doit maigrir de 5 kg selon son chapeau, et pour Totem, il est question de délits de marchandage -Evaluer vos risques Questionnaire en ligne-…..)
    Kiki (ki trouve que quand même…)

  27. Cowboy dit :

    Et vous, c’est :
    Cadeaux de Noël
    Pour vos cadeaux de Noël, soyez originaux pour la joie des enfants
    http://www.cadeaux.com/noel
    Quel rapport avec le contenu de votre blog ? Serait-ce : « Offrez une claque dans la gueule aux imbéciles ? », auquel cas vous devriez être flattée. 🙂

    Quant à JHMV, qui a récemment fait un billet contre ces gros c… de chasseurs, elle se retrouve coiffée d’un :
    chasse
    Faites de bonnes Affaires sur eBay Petits Prix, Neuf & Occasion
    eBay

    Confondant, non ?

    Et depuis les interventions (licencieuses) de Ninog sur son blog, la jeune Toundramante se voit proposer 60 fiches sur le Corps Humain 🙂

  28. …et à 23h 36 , vous avez :
    Annonces Google
    Cowboy Village, comparez les prix et trouvez les bons deals
    Trip advisor.fr

    !!!

  29. ninog dit :

    licencieuses?
    Alors que je n’ai fait que déplorer les difficultés que nous avions, nous, femmes, à nous livrer quasi en public (ou en tous cas entre deux portes ) à certaines pratiques naturelles?
    Et que les baballes de toundramantes ne nous aidaient même pas dans l’apprentissage desdites pratiques naturelles?

    Donc, on ne peut même plus se révolter tranquillement, et jouer les féministes de base, alors même que pour une fois je ne demandais qu’à bénéficier des mêmes avantages que mes congénères masculins, sans leur enlever pour autant le droit de faire des choses de leur côté…????

    Jamais vu les bandeaux dont vous parlez par contre…

    Mais après mes billets, je n’ose même pas imaginer ce que propose le mien…

    J’en rougis d’avance…
    Vite, aller effacer mes billets sur les point G et les cochoncetés !!!!

  30. Cowboy dit :

    Vous n’osez pas aller voir votre bandeau, Ninog, et je vous comprends. Vous feriez bien de vous le mettre sur les yeux. Le voici :
    La femme de vos rêves
    Parmi 60 000 jolies femmes sincères Qui cherchent un homme sur Cum.fr
    http://www.cum.fr

    Angliciste de formation, je n’ose pas aller voir ce qu’on propose chez… cum.fr…

  31. titania dit :

    Angliciste moi-même je suis, mais latiniste aussi, et « cum », me semble-t-il, signifie « avec ». Alors il s’agit ptêt simplement d’un site de rencontres politiquement correct proposant aux gens d’être « avec » les uns les autres…, Non? Bon, d’accord, je m’en retourne dans mon mutisme…

  32. ninog dit :

    mon badeau annonce la femme des rêves de tous les hommes?
    Mais c’est tout moi, cela !
    Par contre, je ne vois toujours pas les fameux bandeaux…
    peut-être supprimés par les antispams?

  33. Michel Petit dit :

    « Nulla dies sine linea »…
    Mouais.
    L’ « ultima linea » date tout de même du 24 courant, et nous v’là comme qui dirait le 28, et c’est pas fini… Tempus fugit, et toutes ces sortes de choses.

    En selle, cow-boy !

    (au fait, qui est cette « comtesse » ? Marche-t-elle pieds nus ?)

  34. Cowboy dit :

    « Nulla dies sine linea », je m’y tiens, mais j’en garde un peu pour moi 🙂
    Et puis halte aux cadences infernales, ‘spèce de Sarkozyste 🙂

    La Comtesse, américaine, a quitté ce blog qui fut longtemps quotidien et bilingue. J’ai néanmoins conservé le titre dont la propriété intellectuel lui revenait et qui me plaît bien.
    Maintenant, si vous criez très fort « Comtesse ! Comtesse ! » peut-être condescendra-t-elle à revenir.

    PS et puis j’y pense… on n’est pas le 28 mais le 27 !!!!

  35. Cowboy

    S’agissant de Boileau, je réalise que ma mémoire n’était pas si défaillante. Grosse tête petite mémoire. Hélas. Voilà pourquoi, Kiki, j’évite de porter des chapeaux.

    Pierre R. Chantelois

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