“Alerte” du Monde, ce matin, dans ma boîte mail. Titre :
“Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-il est mort”
Décidément, la qualité du français, sur le Monde, ne s’améliore pas.
PS Cesaria Evora et Vaclav Havel auraient déclaré : “Pas question de voyager avec ce mec.”
Bien lu.
Une commentatrice de la télé officielle était en pleurs en annonçant la nouvelle. La foi soulève des montagnes même entourées de barbelés.
Vous pourriez au moins respecter son chagrin, Dominique !
Heureusement Un Kim Jong est encore vivant.
Conseil d’endormissement pour les nord-coréens : un Kim Jong, deux Kim Jong, trois Kim Jong,…
A Pyongyang, on dit aussi, “un Kim Jong, deux Kim Jong, ça va, trois Kim Jong, bonjour les dégâts !”
Ouais, le français, y s’améliore pas.
Marine LP
Ah, ça vous va bien, à vous, de dire ça ! Bref… j’me comprends…
Plus que dix jours, Cow-boy et on pourra se causer sans avoir à se dire “bonne année” alors qu’on pense le contraire. Ce sera peut-être pas pour 2012, allez cool, Raoul.
c’est tout récent, vous allez voir la différence).
A vous, gentiment, quelques bises affectueuses, et mon bonjour sympathique à vot’dame. (je suis maquée, déstressée,
C’est un risque…
Votre créativité et votre imagination seront-elles amoindries par la douce quiétude apportée par une épaule réconfortante et apaisante ?
Deux z’épaules ah lala…pas une, deux z’épaules, je vous dis pas
silence oblige ; je suis sa Madelon (il m’en a fallu de la ténacité), il est mon Robinson. Je suis à 27 pages de la fin, quatre ans, quatre mois et quatorze jours, nous sommes en train de foutre Ferdinand au rancard, qui avec Sophie n’ira pas loin, déjà, elle le trompe pour ne pas le surmener il est né pour la misère Ferdinand, n’a rien compris à rien, ose écrire les femmes ça sert à rien. De ma vie, jamais je n’avais lu cela nulle part, depuis, je m’apitoie doucettement sur son sort, mais voudrai finir le bouquin pour le rendre ce matin à la bibli. j’allais pas l’acheter quand même !
cordialement bob, so long,
Voilà : la vie est ainsi : dans les 27 dernières pages, qui l’eût cru, pas moi en tout cas, elle l’a dessoudé, et je ne peux lui donner tort. L’avait qu’à la suivre (trois fois elle lui a dit “tu viens”, d’aveugle il est devenu sourd).
Ce que ne sait pas Ferdinand et là, pour lui, çà me désole car du début à la fin de son bouquin il dit redit et répète, re-répète “faut se méfier”, c’est que déjà, à peine passé le remblai, elle en a trouvé un autre de Robinson, qui, quand elle a demandé “tu viens ?” a crié “j’arrive” sans barguiner. Un vrai Robinson. Pas un d’opérette.
and theater is going on.
Pauvre Ferdinand, misère de lui…
(j’imagine que c’est sa mère, cela lui enlève un peu de responsabilité à lui, parce que jusqu’à l’Amérique, Détroit précisément, il tenait encore la route, mais ensuite, il n’a fait que suivre une lente dégringolade qui, je le crains, lui convient farpaitement, las).
Je vais faire une pause avant le suivant, parce qu’il m’a déprimé le moral que j’ai fragile.
Michèle…
What the hell are you talking about ?
These aren’t geranium pots you have in your garden !!!
Cornegidouille, Cowboy, si Internet était une dictature, vous seriez condamné pour abandon de blog en rase campagne !
Escar,
Votre pseudo me laisserait penser que vous êtes vous-même relativement peu actif. Mais passons… Je ne vais pas vous resservir mon excuse habituelle selon laquelle je serais en train de produire de la croissance. Vous finiriez par vous lasser.
J’ai “mes” phases, je ne force ni mes envies ni mon talent. Je sais aussi que la période qui s’annonce sera (comme vous le sous-entendez) fertile en évènements et en tentations.
Maintenant… coïncidence… votre reproche (dans lequel mon ego hypertrophié ne veut voir qu’un appel et un compliment bourru) intervient précisément au moment où je pensais sortir de ma torpeur après avoir lu une singulière déclaration du petit épicier hongrois : “En cas d’échec, vous n’entendrez plus parler de moi”.
Si le week-end m’en laisse le loisir, je me laisserai peut-être convaincre par ce coup d’aiguillon (non pas pour faire le kéké mais pour le seul plaisir que me fait, à chaque fois, le retour vos commentaires).
Très précisément, il a parlé de Carmel, là je suis chez moi,
biz
Je présume qu’il pensait au Carmel Valley Ranch, sur la péninsule de Monterey. C’est peut-être un peu… peuple, mais le coin est sympa et bien fréquenté.
Cette déclaration ; vous n’entendrez plus parler de moi ; est pour moi la véritable première bonne nouvelle de l’année, car à force de zapper les chaînes à chaque apparition de l’individu, j’ai fini par ne plus pouvoir allumer ma télé !
Donc il ne nous reste plus que les blogs comme le vôtre pour égayer nos journées…
>Cow boy ai vu : mais où est le cheval et mon Cannery row, avec ses sardines ?
P.S : pour moi c’était Maria Casares dans un film d’Henri Calef, mais je ne suis pas fâchée.
J’pourrai vous le raconter mais je dois finir mon bouquin, un auteur déprimé, mais talentueux, qui ressemble à mon Romain mais sans la pêche.
Quoi, Kim Bassinger est morte ? Ah ben mince, je l’aimais bien cette actrice… Pardon ? Ah, c’est Kim Clijters ! Oh, c’est terrible, si jeune… Vous dites ? Ah, Kim Kardashian ! Oh bon, là…
Vous me semblez en grande forme, Hervé. C’est réjouissant. Roboratif. Ça me donnerait presque envie de sortir de la torpeur hivernale, de la quasi hibernation dans lesquelles je suis tombé. A bientôt.