Congés annuels

PS c’est en ouvrant la valise, à l’hôtel, que je me suis aperçu que j’avais encore oublié ma brosse à dents. Sans compter que je n’aurais peut-être pas dû prendre un verre à pied.
Cowboy

PS c’est en ouvrant la valise, à l’hôtel, que je me suis aperçu que j’avais encore oublié ma brosse à dents. Sans compter que je n’aurais peut-être pas dû prendre un verre à pied.
Cowboy
5 commentaires
24 juillet, 2007 à 14:12
Me permettrez-vous de ne pas être cliente ? Malgré vos billets sur l’ikeamania et la francepascometele, où j’ai ri à gorge déployée, je ne suis guère convaincue de plonger dans le consumérisme.
Pour le verre vous avez eu raison mais en cristal permettrait de voir la robe du vin.
Je suis là mais partie car éloignée de l’addiction internaute. Quel temps libéré !
Profitez de votre été.
Bien à vous.
Michèle
24 juillet, 2007 à 14:25
J’avais remarqué votre absence effectivement. Oserai-je vous dire que ce blog en souffrait ? Non, bien sûr. sinon, j’en connais qui vont encore faire des commentaires sur mon cynisme en berne.
Et que faites-vous Michèle, du temps ainsi libéré ?
Profitez, vous aussi, de votre été.
Bien amicalement. A bientôt.
PS j’oubliais : pour le verre, vous avez raison.
25 juillet, 2007 à 08:04
Je savoure ma fille prodige celle qui vit loin, l’absente, et mon jardin rond, tout petit tout joli, et le goût d’aller de l’avant à la vitesse de l’escargot. Votre blog n’a besoin que de vous-même, il est votre miroir et si je m’y mire (avec délectation) c’est que j’y retrouve un bout de moi-même. Plutôt que cynisme, je dirai ironie. Je la trouve salvatrice, elle fait passer bien des pilules amères.
Et je vieillis doucement avec une douceur inégalée. Quel bonheur, c’est loin d’être la décrépitude tant redoutée par certains. J’aimerai vous en convaincre !
27 juillet, 2007 à 09:33
J’espère que vos vacances ne seront pas aussi surréalistes que le petit monde de Magritte.
30 juillet, 2007 à 09:19
Pfff… ces gens cultivés, qui même en vacances ne lâchent rien…! Serais-je donc d’une si grande stupidité que de faire les choses simplement? Et moi qui pensais qu’on gagnait en grandeur à chaque fois qu’on dit quelque chose de grave avec légèreté… Certes, encore faut-il dire quelque chose de grave… Je pense que je vais écouter le conseil de d’Artagnan et arrêter de poster, moi.