Intermède…
J’apprends ce soir l’ouverture de YouTube France. J’y fais un petit tour, comme ça, histoire de voir. Je découvre ça. J’ai horreur du métro mais je l’aurais bien pris ce jour-là. Je sais même avec qui. En tout cas, je ne sais pas si c’est moi mais je trouve que ça dépote. Non ?
NB pour complément d’infos : le site web de Naturally 7.

17 commentaires
19 juin, 2007 à 19:20
que ma province est morne …
19 juin, 2007 à 19:54
C’est Phil Collins qui devrait être fier !
Une autre !
19 juin, 2007 à 19:58
Yeah! Et même, dans la foule en délire… oui, c’est lui, John Travolta!!! Gala disait bien qu’il empruntait régulièrement la Pont de Neuilly-Château de Vincennes!
19 juin, 2007 à 20:01
Et si vous voulez les paroles, pour vous faire un petit karaoké devant la glace de l’armoire, les voici :
“IN THE AIR TONIGHT”, by Phil Collins
I can feel it coming in the air tonight, oh lord
I’ve been waiting for this moment, all my life, oh lord
Can you feel it coming in the air tonight, oh lord, oh lord
Well, if you told me you were drowning
I would not lend a hand
I’ve seen your face before my friend
But I don’t know if you know who I am
Well, I was there and I saw what you did
I saw it with my own two eyes
So you can wipe off the grin, I know where you’ve been
It’s all been a pack of lies
And I can feel it coming in the air tonight, oh lord
I’ve been waiting for this moment for all my life, oh lord
I can feel it in the air tonight, oh lord, oh lord
And I’ve been waiting for this moment all my life, oh lord, oh lord
Well I remember, I remember don’t worry
How could I ever forget, it’s the first time, the last time we ever met
But I know the reason why you keep your silence up, no you don’t fool me
The hurt doesn’t show; but the pain still grows
It’s no stranger to you or me
And I can feel it coming in the air tonight, oh lord…
19 juin, 2007 à 21:30
Le karaoké devant la glace, très peu pour moi…
Cà me donnerait envie plutôt d’être esclave dans un champ de coton.
Puis que le groupe devienne Naturally 8.
Arrêtons de rêver et merci pour ce pur moment de bonheur. Vous en avez encore des comme çà ?
19 juin, 2007 à 21:34
Michèle… Des moments de bonheur ? Oui, mais franchement, ça me gêne de les évoquer ici
19 juin, 2007 à 22:26
Des musiques, pas des moments de bonheur, ceux-ci ne les étalez pas sur la toile, mais comme vous ne portez pas de tongs, il y a peu de risques…
19 juin, 2007 à 22:31
Bon moment ! merci pour ce partage.
19 juin, 2007 à 23:43
Michèle, le détail intéressant (que vous avez très certainement relevé aussi) est que l’homme au chapeau ne porte pas de maillot de bain. Seul bémol pour toutes les dames qui hantent ces lieux : pour se rincer l’oeil, il faut se rendre en Californie.
Pour information : on se met nu aussi sur les grandes plages landaises…
20 juin, 2007 à 00:52
Je ne sais combien ont raté leur sortie… mais je sais bien que moi-même je serais passé outre pour revenir sur mes pas tout ragaillardi. Pour une fois qu’en métro, rater une station devient un plaisir, ne nous en privons pas.
Pierre R.
(Pas très loin du métro de New-York)
De ce côté-ci de l’Amérique
20 juin, 2007 à 06:43
Euh, désolé d’y revenir mais c’est pas cette chanson là que je voulais… Moi je préfère celle avec Lucky-Luke qui s’en va sur son cheval vers le soleil qui se couche.
20 juin, 2007 à 09:40
Est-ce qu’ils ont eu droit à une petite pièce de la part du public?
En tout cas, ça a un petit air de fete de la musique façon années 80, plus d’impros et plein de surprises au coin d’une râme.
Bravo à eux, l’initiative est excellente et la performence plutôt impressionnante
20 juin, 2007 à 12:12
Good morning, Mr. Kbindallas. This is your mission, should you choose to accept it. As always should you or any member of your cowboy force be caught or killed, the secretary will disavow all knowledge of your action. This message -as well as the song- will self-destruct in five days. Good luck Kbindallas.”
Va dans “outils”, puis “Options internet”, clique “Supprimer” les fichiers. Referme, puis rouvre cette page. Clique le lien “RadioBlog” jusqu’au téléchargement complet de ce tube des grands espaces. Referme tou, et ouvre le dossier “Temporary Internet Files” (dans le sous-dossier “Local settings” de “Documents and settings” (nb il faut que l’option “afficher les dossiers cachés” ait été cochée. Parcours le dossier. Tu trouveras un fichier RBS nommé “Lucky Luke I’m a poor lonesome cowboy”. Copie ce fichier, puis colle-le sur le bureau. Renommes-en l’extension en .mp3. Le tour est joué ! Tu n’as plus qu’à télécharger le fichier sur ton lecteur mp3. The song is yours.
All the best !
PS Well, I know Kbindallas, this is not Mission Difficult, this is Mission Impossible.
21 juin, 2007 à 03:50
Merci! Merci! Un bonheur tout simple qui m’arrive. Celle-là je vais me la repasser en boucle! Je vais l’user le mp3! Sympa le coup du téléchargement mais mes capacités en informatique étant ce qu’elles sont, peut-être qu’il eut été plus simple de laisser la chanson exposée sur la page de garde…mais soit I accept the mission. I will keep yu updated on my results. So long!
21 juin, 2007 à 11:59
Mon Cowboy préféré, sache que le groupe en question a enregistré la chanson en question sur un fond de rap il y a déjà quelque temps. Et qu’ils ont pas mal cartonné en ventes de singles. Maintenant, je préfère et de loin la version métro et a capella.
21 juin, 2007 à 17:04
Papy est au courant, Titania. L’insertion du lien vers le site confirme que je ne venais pas de découvrir l’Amérique. Et si cela avait été le cas, je n’aurais pas mis longtemps à deviner que je n’avais pas affaire à des saltimbanques de seconde zone. Ce que je pensais avoir découvert en revanche, c’était ce moment particulier, dans le métro, les premiers regards de méfiance des passagers puis le relâchement progressif des sphincters jusqu’à l’enthousiasme final. Pas si courant. C’est tout.
24 juin, 2007 à 11:37
Eh oui!! Alors tout ceux qui disent Zut au métro, moi je leur dis que c’est beaucoup plus souvent qu’on ne le pense qu’il se passe des trucs pas possibles dans le métro. Des moments d’émotions, de rencontres, de clins d’œil, de désespoir aussi, mais des moments de vie. Plus qu’on ne pourrait l’imaginer. Il faut savoir regarder, et toujours rester bienveillant. Merci Cow Boy.