19 mai, 2007...23:41
Et Dieu dans tout ça ? (4)
(suite des billets des 15, 17 et 18 mai 2007)
Episode n° 4 : “Vers un islam modériste !”
Je le disais dès le billet inaugural de cette série : on ne peut aujourd’hui parler de religion sans évoquer l’Islam. L’islam a le vent en poupe. En tout cas, il fait, plus souvent qu’à son tour, la Une des journaux.
Sur le fond, je n’aurais pas grand chose à en dire. A titre personnel, athée convaincu, je mets toutes les religions dans le même sac. Point barre. Je n’ai donc aucune raison de m’acharner sur telle ou telle. A moins que…
Précision qui irait sans dire : ce radicalisme est à usage strictement personnel. Libre aux autres de croire en ce qu’ils veulent. Qu’ils adorent Bouddha, Brahma, Vishnu, Mahomet ou… ah ben zut, comment s’appelle celui de par chez nous… il a pas de nom ?… Ah ben, non ! Il a le nom générique : Dieu. C’est l’Américain du ciel, celui-là. Les Etats-Uniens ont pris le nom du continent, lui s’est arrogé celui de la fonction. Manque pas d’air, quand même ! Bref, qu’on adore qui ou quoi que ce soit, peu me chaut. Vénérez le Soleil, la Lune ou les ronds de serviettes, je m’en bats l’oeil.
Je ne demande qu’une chose pour prix de ma tolérance : qu’on me fiche la paix avec ces salades. Comme dirait George Carlin : “Keep thy religion to thyself” et tout ira bien entre nous.
Or, c’est bien là que le bât blesse. Le respect de cette règle de simple bon sens n’est pas acquis. Le Pape se mêle régulièrement d’intervenir dans la vie publique, il envoie des messages politiques, il prend des positions sur des faits de société au nom de préceptes fossiles quand il ne falsifie pas tout simplement l’histoire (cf. ses déclarations récentes sur l’évangélisation des populations amérindiennes). C’est inacceptable.
L’islam, quant à lui, va beaucoup plus loin, puisque qu’il place, dans la majorité des pays qui le subissent, SA loi au-dessus DES lois. Cette ambition ne me le rend plus seulement antipathique (à l’instar de ses confrères ou consoeurs), elle me le rend intolérable. Notez bien qu’il ne s’agit pas là d’une spécificité islamique. Cette tentation est commune à toutes les Eglises et celle de Rome a, des siècles durant, imposé ses préceptes moraux à tous les niveaux de la vie publique française. Des lois l’en ont exclue, mais elle reste à la porte, à pérorer ou à prier pour le salut de nos âmes qui ne leur demandent rien, attendant un moment d’inattention des laïcs pour s’y engouffrer à nouveau.
Pour ce qui me concerne, dès que le religieux émerge un tant soit peu de la sphère privée pour s’inviter dans mon espace laïc et vital, pour y étaler ses gris-gris, y placarder ses slogans sommaires, je crie “Halte là !”
Mais bon, trêve de bavardages, s’il faut parler de l’Islam, parlons-en. Je le fais sans plaisir parce que je sens bien qu’il s’en faudrait de peu pour que j’en parlasse dans des termes qui réjouiraient les gens les plus exécrables que je connaisse.
En dehors du fait que ce soit une religion (donc du vent du balai), mon problème avec l’Islam est double. Il y a d’une part, la “question des femmes” et, d’autre part, celle de cette distinction qu’il me faut bien faire entre “islam modéré” (le bon) et “islam intégriste” (le mauvais).
Sur le premier point, j’ai la faiblesse d’avoir un égal respect pour tout représentant de l’humanité. Et, attendu que je considère que les femmes ne jouissent pas de la considération qu’elles méritent dans mon propre pays, vous imaginez aisément le regard que je pose sur la place qui leur est accordée par l’Islam. Sachant que je vis comme une forme d’agression la vue d’un simple crucifix en pendentif, imaginez mon sentiment à l’idée qu’on puisse recouvrir un corps féminin d’une bâche (quelles qu’en soient les dimensions)*. Attention, toutefois. Là encore, ma tolérance est sans faille et l’idée de le leur interdire ne m’effleure même pas. C’est leur problème. J’entends simplement qu’on admette, une bonne fois pour toutes, la pure et simple vérité, à savoir que ces camisoles sont et ne sont qu’un instrument de soumission.
Sur la distinction entre le bon et le mauvais Islam, je serai encore plus bref. Cette distinction ne fait aucun doute. Elle doit être faite. Il serait indigne de faire le moindre amalgame entre le Musulman plein de… machisme bon enfant et le fou de Dieu. Il n’en demeure pas moins que les exemples de modération que j’ai pu observer ne me convainquent pas.
Je rappelais dans “Qui sème le vent…” une citation de M. Boubaker, Recteur de la Mosquée de Paris. Lorsque l’affaire des caricatures éclata (soit dit en passant, des mois après leur publication), alors que les premières flammes léchaient les murs de l’Ambassade du Danemark à Damas, M. Boubaker déclarait sur France Inter : “Qui sème le vent, récolte la tempête”. La “modération” de ce médiateur me laissait pour le moins perplexe.
Je rappellerai aussi qu’à côté de ces foules déchaînées, brûlant drapeaux et édifices, les modérés ne manquèrent pas non plus -mais avec modération- de manifester eux aussi, en défilant dans les rues, leur désapprobation et leur hostilité à la liberté d’expression. Les mêmes modérés défilèrent -toujours avec modération- contre la loi relative à l’interdiction, dans les écoles françaises, du foulard islamique. En revanche, qu’on me corrige si je me trompe, je ne me souviens d’aucune manifestation modérée d’envergure après les attentats du WTC, de Bali, de Madrid, de Casablanca ou de Londres pour ne citer que quelques-uns des plus sanglants.
Enfin, -et là c’est le pompon !- lorsque j’entends la proposition audacieuse, dérangeante, d’un Tarik Ramadan, autre modéré célèbre, pour un moratoire contre la lapidation des femmes, je me précipite sur mon dictionnaire pour vérifier la définition du mot “modéré”.
Mais brisons là, la perspective de la publication d’une fatwa, même modérée, à mon encontre, m’incite à me tourner, dès le prochain billet vers des sujets plus… modérés.
* j’ai entendu l’autre jour à la radio que l’Iran allait fabriquer des “vélos islamiques”, pour les femmes. Ces vélos seraient équipés d’une cabine dissimulant la moitié du corps de la cycliste… On ne précisait pas en revanche si les roues seraient également voilées.
Cowboy

18 commentaires
20 mai, 2007 à 09:27
Ah la vache !
Il a de bonnes références ce garçon vacher !
20 mai, 2007 à 09:44
Et le coup des roues voilées, alors là chapeau ! du grand art …
Et puis-je rajouter à ta remarquable démonstration (quitte à partager une fatwa-tandem) que si les islamistes voilent les femmes, c’est qu’ils ne peuvent voir une mèche de cheveux, une cheville ou un bras sans être enflammés de pensées impures et sans considérer l’impudique comme un objet sexuel plutôt que comme la femme de leur voisin. Les pauvres …
20 mai, 2007 à 10:01
Pour la référence, effectivement, je fais dans la promotion subtile. Tact, élégance, clin d’oeil, hommage, tout y est. Quel métier n’est-ce pas ?

PS pour le commentaire n°2, avouez quand même qu’y en a qui cherchent aussi, non ?
20 mai, 2007 à 12:30
Bon ben ‘core un coup, moi je dis : Chapeau, cowboy ! (elle est quand même culte cette réplique vous trouvez pas ?). Suis bien fier de vous, même si je pourrais être votre fi… neveu en âge (aïe, la bourde !..). Et, cela va sans dire, je partage l’intégralité de votre réflexion. A ce point d’ailleurs ça devient inquiétant !
RV
21 mai, 2007 à 12:17
Tout cela est juste et clairement dit. Comment limiter la religion à la sphère privée (je dis ça alors que je ne pense pas être athée) alors que toutes les grandes religions (même si elles ne prônent pas une théocratie, comme l’islam) ne peuvent se concevoir sans prétendre légiférer dans la sphère publique ? C’est un immense chantier sur lequel les religions ne voudront jamais s’avancer.
N’oublions pas que Christine Boutin est la conseillère pour la famille du Vatican.
21 mai, 2007 à 15:10
pardon pardon monsieur le Cowboy de vous importuner, mais vous qui etes si malin pouvez vous
m’expliquer si c’est legal qu’une conseillere d’un groupe religieux soit également ministre ?? parce qu’etre conseillere ca sort du cadre familiale… c’est son pape pas son papa.
merci pour tous les sourires que je peux avoir en vous lisant, ca donne la peche !!!
21 mai, 2007 à 15:55
Cher piéton berlinois,
et je me disais que vous auriez pu vous décider. Depuis le temps :-). Bon, je plaisante bien sûr, car j’ai aussi constaté, en vous lisant, que la remarque n’émane pas d’un imbécile.
Quant à savoir s’il est “légal” d’installer aux commandes d’un Ministère d’une République laïque une grenouille de bénitier, je l’ignore. Il y a certainement là un vide juridique qui l’autorise. En tout cas, je perçois, dans votre commentaire, que ça ne vous emballe pas et je vous comprends.
Je crois évidemment qu’il ne faut pas trop compter sur l’Eglise pour se mêler d’autre chose que de son stricte domaine de compétences, à savoir : vérifier si les clous des crucifix ne rouillent pas et si les bénitiers n’auraient pas besoin d’un détartrage (incorrigible !).
Vous dites, en parentthèse, “ne pas penser être athée”. Agnostique ? (ça me fait toujours penser à une forme de centrisme). Cette indécision me laisse évidemment perplexe. J’ai cru comprendre, en vous lisant, que vous n’étiez pas de toute première fraîcheur
Mes arguments à moi sont (toujours) un peu sommaires, bien sûr, mais ayant pris depuis longtemps la mesure de ma propre intelligence, je sais bien qu’elle ne saurait s’aventurer sans risque au-delà de la caricature, des sarcasmes et de l’ironie. C’est mon fond de commerce, on s’en sera aperçu, je m’y cantonne.
N’empêche (j’ai honte de l’avouer) que je n’arrive pas à me sortir de l’idée qu’il y a incompatibilité entre intelligence et foi (que je ne mets pas sur le même plan que la rivalité entre raison et imaginaire). Auriez-vous, dans vos archives, un billet (je n’ai pas encore arpenté tous vos trottoirs) traitant de cette problématique ?
—————–
Merci, Expat’apattes.
En vérité, je ne suis pas certain d’être si malin que ça.
Maintenant, à titre personnel, je n’en ai pas trouvé un seul dans la photo de classe qui convoque ma sympathie. Grenouille de bénitier ou sous-marin du MEDEF, pour moi, c’est bonnet pourpre et gros bonnet. Je n’y trouverai sûrement pas mon compte (et ne serai pas le seul).
Merci de votre visite et de votre compliment. A bientôt.
23 mai, 2007 à 21:48
Je suis bien d’accord sur l’essentiel.
Je rajouterais simplemement une chose. Moi-meme irrite par les comportements religieux de certains de mes amis (un juif qui ne veut pas boire du vin s’il n’est pas estampille “casher”, un musulman qui voulait bruler Charlie Hebdo lors de l’affaire des caricatures et j’en passe…), et realisant tristement que je suis totalement impuissant a leur faire regagner raison, j’en suis venu a realiser que la religion fait partie integrante de leur etre et qu’ils s’y referent plus par automatisme que par convictions. Leur systeme de pensee s’est bati autour de balises religieuses imposees des la petite enfance. Tout ca pour dire que, dans nos societes occidentales pluri-culturelles, il faut s’attendre a des reactions differentes en fonction des appartenances religieuses et en tenir compte meme si ca peut heurter nos fondamentaux.
Et puis tu pourras peut-etre eclaircir un point: pourquoi les gens de gauche sont moins croyants que les gens de droite?
A tres bientot
23 mai, 2007 à 22:25
Kbindallas,
Alors, la Californie, c’était bien ?
Pourquoi ne peut-on leur faire entendre raison ? Je crois que c’est simple même si ma démonstration peut paraître sommaire. La religion relève de l’imaginaire et la raison n’a aucun effet sur l’imaginaire. A l’inverse, hélas, l’imaginaire parvient souvent à faire déraisonner la raison.
. L’Eglise a toujours été du côté de la réaction, du côté du pouvoir (conservateur) en place, du côté de l’oppresseur. Le conservatisme est (objectivement) un invariant de l’Eglise et de la droite. L’Eglise exige soumission, à Dieu d’abord, et au souverain ou au tyran en place (qui en est le représentant temporel) ensuite. Toutes les valeurs de la Révolution (valeurs de gauche) s’inscrivent d’emblée contre la tradition cléricale, bien avant que Marx s’écrie : “La religion, c’est l’opium du peuple”.
Le débat sur la peine de mort est exemplaire à cet égard. Des gens, par ailleurs intelligents, en défendaient le principe. Le moindre argument abolitionniste flanquait par terre toutes leurs tentatives de justification de la barbarie légale mais était, hélas, toujours énoncé en vain.
Quant à ta dernière question : “Pourquoi les gens de gauche sont-ils moins croyants ?”, je crois que l’Histoire toute entière et, plus humblement, mon “Et Dieu dans tout ça ? (3)” y répondent (même si c’est, pour ce dernier, sur le mode “tongue-in-cheek”
29 mai, 2007 à 05:29
Cher Cow Boy,
Oui la Californie c’était sympa si ce n’est que je suis resté dans un périmètre très limité où les occasions d’échapper à Mickey et à ses sbires furent très limitées.
Certes je conviens que l’Eglise s’est au cours des siècles passés souvent placé du côté de l’oppresseur comme tu dis. Mais c’est à mon sens essentiellement dû au fait que ses dirigeants ont rapidement compris le pouvoir qu’elle leur assurait vis à vis d’un population brimée et laissée dans l’ignorance. Il existe par ailleurs de nombreuses figures religieuses qui ont marqué l’histoire ancienne et contemporaine (Gandhi, l’abbé Pierre, soeur Emmanuelle…
en puisant dans la religion les préceptes de leur pensée et de leurs actions. La religion n’est donc pas forcément un allié du conservatisme, c’est plutôt l’usage qui en est fait.
Et puisqu’il faut bien qu’un jour je me décide à t’accorder un compliment qui rende moins amères mes critiques, je confesse que la lecture de ton blog fait depuis quelques temps maintenant partie de mes plaisirs quotidiens. Même si tu auras deviné que ma société idéale est moins extrême que la tienne (cependant tout dépend du point de repère auquel on se réferre), la lecture de tes éditoriaux est toujours enrichissante voire jouissive quand on a appréhendé le personnage.
Voilà. A plus tard.
KB
29 mai, 2007 à 21:01
Cher Kbindallas,
Merci pour ton commentaire et tes compliments. D’autant plus qu’ils émanent de quelqu’un qui ne partage pas forcément les analyses proposées. Je les prends comme un hommage à la forme et je trouve que c’est déjà beaucoup.
Soit dit en passant, je n’ai aucune intention de convaincre qui que ce soit et je ne pense d’ailleurs pas que le style et le ton choisis y contribuent.
Quant à la société que j’envisage -si tant est que je sois en mesure de le faire-, elle n’a rien d’extrême ni d’extrêmiste.
Venons-en maintenant au fond de ton commentaire. Tu cites trois personnages emblématiques que tu présentes comme “figures religieuses”. Je ne suis pas certain qu’on puisse classer Gandhi dans cette catégorie. Que son discours et sa vie soient marqués par la foi, j’en conviens, mais il n’incarne pas “une” confession. Ou alors il avait bu le jour où il a dit : “Je suis un hindouiste. Je suis aussi un chrétien, un musulman, un bouddhiste et un juif.” Mais passons…
Les deux autres viendraient plutôt en appui à ma démonstration dans la mesure où l’Eglise ne s’est jamais réclamée d’eux (l’abbé Pierre a même été en conflit avec la maison mère). Leurs expériences, leurs actions ont été des démarches individuelles qui, à ma connaissance, n’ont jamais reçu de leur autorité de tutelle le soutien, voire les encouragements qu’ils étaient en droit d’attendre.
De toute façon, même si (comme c’est mon cas, on n’y adhère pas) le message dominant de l’Eglise reste un message de paix (je ne parle bien sûr que du discours). Que deux seulement de ses représentants (sur des dizaines de milliers) essaient de traduire concrètement ce discours est pour le moins étonnant. Le caractère exceptionnel de ces personnages met en lumière l’indigence de l’action de l’Eglise envers ceux qui souffrent.
Et puis, une dernière chose… Quand même… l’abbé Pierre a sérieusement dérapé à plusieurs reprises et nombre de ses positions me le rendent nettement moins sympathique que son oraison funèbre nous le présentait.
30 mai, 2007 à 17:58
” la lecture de tes éditoriaux est toujours ( ) jouissive…”
Ah oui?!
31 mai, 2007 à 04:04
Je vais finir par croire que tu rediges ton blog avec le dictionnaire des citations sur les genoux…
Bon je ne te relance pas concernant les religions tant il y aurait a argumenter dans un sens comme dans l’autre et j’ai cru comprendre que toi comme moi avions depuis longtemps cesse de croire que le ciel etait habite…
Et puis je n’ai pas dit que tu etais extremiste. Je n’ai parle que d’une vision extreme de la societe, phrase que j’ai d’emblee temperee en precisant que tout jugement devait se faire par rapport a un point de reference. Extreme tu l’es si l’on s’en tient a l’importance des changements que tu aimerais voir se profiler dans la societe. Ca n’est pas un mauvais mot a mes yeux.
En ce qui concerne le commentaire qui suit le mien, tous les lecteurs de ce blog auront bien-sur compris qu’il s’agissait d’un mot (un peu fort peut-etre) temoignant de mon plaisir a lire tes posts. Oui Mme jehaismesvoisins, meme si je ne partage pas toutes les analyses du cowboy, j’admire la constance de ses opinions et surtout la pensee qui se trouve derriere elles et qui vient inlassablement, sans jamais mollir, justifier sa vision des choses.
Mais je vais arreter la, je commence a ressembler a ces nombreux internautes qui quotidiennement encensent le cowboy a chacune de ses editions.
31 mai, 2007 à 10:39
kbindallas,
Il s’agit d’un trait d’humour. Je vous en prie, prenez-le avec la légèreté et la distance qui lui conviennent.
Jubilation, délectation, volupté…jouissance : oui, avouons que, en ces lieux, nous nous y adonnons. Les mots ne sont pas trop forts. Tous ici pratiquons l’onanisme cérébral en lutinant la production littéraire de notre ami Cowboy.
Il n’est d’ailleurs pas dupe, le bougre, lorsqu’il écrit, avec cette vaste humilité que nous lui connaissons : “sous le regard gourmand, à demi-pamoisif, d’un lectorat qu’on veut croire essentiellement féminin “(ah le vantard! ah le hâbleur!)
Merci
31 mai, 2007 à 11:46
… et, par ailleurs (pardon pour ce commentaire à épisodes, mais j’ai parfois un peu de travail…), n’est-ce-pas l’auteur de ce blog qui a écrit :
“Je prends pas tout au pied de la lettre. D’une manière générale d’ailleurs, je fais tout ce que je peux pour que ce soit la lettre qui prenne son pied”.
Ah!!!!
On peut pas dire qu’il nous tend pas la perche!
31 mai, 2007 à 16:11
“Je prends pas tout au pied de la lettre. D’une manière générale d’ailleurs, je fais tout ce que je peux pour que ce soit la lettre qui prenne son pied”.
??????
Mais où a-t-il écrit ça ? Je viens d’effectuer une recherche sur le blog, je ne trouve trace nulle part de cette admirable citation. Vous devez confondre
31 mai, 2007 à 17:26
“Mais où a-t-IL écrit ça ?” demande-T-il à propos de lui-même!
Cowboy, c’est le Delon des blogueurs!
31 mai, 2007 à 17:45
Erreur totale ! mensonge ! calomnie !
PS voir notes de cours de L. sur le statut du narrateur, SVP
“JE” est un autre. “JE” est un narrateur. LE narrateur de cet espace. Il est un “JE” qui n’a strictement rien à voir avec le souscripteur au Monde ni avec le propriétaire de l’espace.
Il a été annoncé, dès le départ que l’on entrait ici dans un univers de fiction, un monde de narration.
“JE” a écrit plus de 100 billets mais “JE” n’ai pas écrit une seule ligne.
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